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Vos messages

RESTO le bosphore(belgique)

Restaurant de spécialités
turques et françaises(1988)

Grillade au feu de bois

Livraison a domicile/plat emportés
Menus de 18 à 36 euros
grand parking aisé
@:info@lebosphore.be
http://www.lebosphore.be/
Rue de la loi,2
7170 la louvière(belgique)
064/22.79.31


Merhaba-Selam-Bonjour






Qu'Allah protège ma Turquie bien-aimée

 

 

ginimeryem@live.be





Je regarde ces images
La lascive des violons m'envahit
Les mezzins apellent les fidèles
Les minarets épousent le ciel

Tes mosquées brillent dans la nuit
Au-dessus du Bosphore
Les oiseaux battent des ailes
Je me perds aux dédales des rues
Tes enfants courent, rient


Les linges sèchent aux fils
Tes musiques se mélangent
Tatlises,Tarkan,Sedat Uçan,Emrah

Oh, Turquie bien-aimée
Ta chaleur me brûle
Ton hospitalité m'appelle
Un jour je viendrai te visiter
Pour mieux te connaître
Mieux t'apprécier
Mieux gouter tes saveurs
Jamais tu ne quittera mon coeur
Car depusi 20ans, tu y a place!!

Qu'Allah te protège
Toi et ton peuple riche de coeur
Seni seviyorum

Samedi 5 décembre 2009 6 05 12 2009 14:45

-un paquet de feuilles filo

*Pour la farce:

-2 tasses d'amandes émondées, grillées et hachées grossièrement

-1 tasse de sucre semoule

-1/2 verre à thé d'eau de fleur d'oranger (50ml)

-beurre fondu

*pour l'enrobage: miel+eau de fleur d'oranger


-Mélanger tous les ingrédients de la farce.
-Prendre 3 feuilles de pâte filo, et badigeonner de beurre fondu
toute la partie supérieure de chaque feuille filo, puis les superposer.

-Parsemer sur la troisième et dernière feuille une poignée de farce
sur toute la surface (ne pas en mettre trop)

-Plier la pâte de chaque côté et à la jointure des 2 boudins,
superposez les en les fermant comme un livre.

-Couper le boudin en diagonale tous les 5cm environ.
-Recommencez l'opération avec le reste des feuilles filo jusqu'à
épuisement.

-Enfourner les baklavas sur une plaque préalablement sulfurisée,
et les faire cuire à 185°c jusqu'à ce qu'elles soient légèrement dorés
environ 15 minutes (attention, bien surveiller la cuisson)

-A la fin de la cuisson, les tremper dans du miel chaud aromatisé
à la fleur d'oranger.

Par Gini-Meryem/gini-ninie - Publié dans : Recettes
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 18:44


 

A la suite de falsifications, nouveau design pour les bouteilles de Yeni Raki. Il est strictement recommander de ne pas boire le raky des bouteilles déjà ouvertes.

Le raki est la boisson alcoolisée nationale. Il ne doit jamais se boire rapidement, mais se déguster longuement. Fort en alcool, beaucoup de personnes le prennent coupé d’eau. Incolore, il devient blanc opalescent une fois mélangé à l’eau, comme l’anisette française. Les vrais amateurs mettent un tiers de raky dans le verre, puis l’eau et seulement ensuite le ou les glaçons. On ne doit jamais mettre de glaçon directement sur le raky, car sans eau celui-ci se cristallise et son goût se détériore. Certaines personnes le boivent sec (initialement il était consommé ainsi), pour cela le raki doit être bien rafraîchi. Une gorgée de raky et une gorgée d’eau en alternance, pour en adoucir la force. Dans un livre spécialisé, il est dit que pour une gorgée d’alcool, il faut trois gorgées et demi d’eau. Le raky, c’est le compagnon des causeries amicales, servi accompagné d’une multitude de hors d’œuvres variés ou "meze".

Nous attirerons votre attention sur quelques points :

- Avant de commencer à boire vérifiez que tout le monde est servi, alors seulement le premier verre est levé en toast, faites attention de ne pas porter votre verre plus haut que celui de votre vis à vis.
- Ne pas faire de mélange avec d’autres alcools.
- Ne jamais boire d’un trait le raky comme on le fait pour la tequila ou la vodka.
- Ce qu’il faut savoir sur l’art de se comporter dans un
meyhane (taverne).

Les Turcs disent souvent que pour connaître vraiment quelqu’un, il faut voyager avec cette personne ou boire à la même table. Le raki est une boisson forte et savoir comment réagiront certaines personnes n’est pas prévisible. Aussi choisissez bien vos compagnons de sortie.

Les meyhane ont une place importante dans la culture gastronomique turque.

Dès que vous avez commandé votre boisson (qui est en générale du raky), un immense plateau couvert de raviers de hors-d’œuvre froids (meze) vous sera proposé. Vous n’aurez qu’à choisir ! Et en un instant la table sera couverte d’une surabondance de mets. N’oubliez pas de demander tout de suite du pain grillé et du beurre. Avant de boire les premières gouttes de votre raky, il est préférable que vous mangiez un peu de pain beurré, cela vous permettra de mieux supporter l’alcool. Ensuite le serveur vous proposera toute une variété de hors-d’œuvre chauds. Si vous venez d’arriver dans ce pays observez les plats servis autours de vous. Après les meze chauds, le plat de résistance. Aussi faut-il que vous puissiez encore avaler quelque chose !!!

Sachez que les meze disposés d’avance sur la table ne sont pas offerts, mais seront compris dans l’addition. Si vous n’en voulez pas, renvoyez-les tout de suite sans y toucher. Ne commandez pas tout de suite le plat principal, les meze sont parfois copieux et vous pourrez ne pas souhaiter manger d’avantage. Si vous avez l’intention de manger du poisson, alors restez prudent sur le nombre de meze que vous consommerez. Après tant de bonnes choses, il se peut qu’il ne reste plus de place pour le poisson.

Des musiciens ambulants viennent parfois jouer entre les tables, si vous ne souhaitez pas qu’ils viennent à votre table, prévenez tout de suite le patron du restaurant. Par contre si voulez avoir un petit accompagnement musical local, ne donner pas de pourboire séparément, mais à l’un des musiciens tout en le faisant remarquer aux autres.

Par Gini-Meryem - Publié dans : Traditions-us
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 17:22
Source:
http://www.mymerhaba.com/fr/main/content.asp_Q_id_E_2319

En Europe

Les mots "yaourt" ou "yoghourt" font leur entrée officielle dans le Petit Larousse en 1925. Le premier est d'origine grecque, le second d'origine turque (yoğurt)
Les deux termes sont reconnus par la législation européenne. Ils définissent un lait fermenté avec ces deux seules bactéries : Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus. C’est au début du XXème siècle, que le prix Nobel scientifique, Ilya Metchnikoff, commença à étudier comment l'acide lactique produit par les bactéries du yaourt pouvait augmenter l'espérance de vie de l'homme.
A partir de ces études, l'intérêt pour le yaourt a commencé à grandir à travers l'Europe et l'Amérique.

Considéré comme un reconstituant pour les malades, le yaourt n’était vendu, dans les années 30 en France, que dans les pharmacies. Ce n’est qu’en 1950 qu’il fit une apparition timide sur les rayons des épiciers. Pour atténuer son goût aigrelet qui ne séduisait guère les papilles occidentales, on le consommait en dessert en y ajoutant quantité de sucre ou de miel. Les fabricants eurent alors l’idée de proposer des yaourts sucrés, puis aromatisés à la vanille, au chocolat, au caramel, aux arômes artificiels. C’était l’époque des pots en carton paraffinés vendus à l’unité. Puis le yaourt conquit tous les foyers et la véritable production industrielle pu prendre l’essor que l’on sait. On le présenta en pots de plastique par quatre, par huit ou plus, aux fruits du verger, fruits exotiques, fruits des bois, allégé, mixé, brassé, velouté, crémeux, liquide. Pour lui rendre ses lettres de noblesse, il est au lait entier en pots de verre, écologie oblige. Nous voici revenus à la case départ sans avoir réussi à sortir ce pauvre yaourt de son ghetto! Bref, pendant encore de longues années, barbouillé de confiture, hérissé de corn flakes, d’amandes effilées, il n’est resté qu’un dessert et au mieux une variante pour le petit déjeuner.

La recherche en diététique s’est chargée de nous faire redécouvrir toutes ses vertus qu’on avait fini par oublier sous l’avalanche d’additifs qui masquaient son goût acidulé.

"On sait aujourd’hui que grâce aux lactobacillus bulgaricus et au streptococcus thermophilus qu'ils contiennent, les yaourts améliorent la flore intestinale en inhibant l'action des germes pathogènes.
Le lactobacillus bulgaricus et le lactobacillus acidophilus produisent en outre de l'acidophiline, une substance aux propriétés antibiotiques.
Les ferments du yaourt auraient également des propriétés anti-cancérigènes, en éliminant les nitrites des cellules, ce qui réduirait l'incidence du cancer.
Enfin, le yaourt préviendrait le stress, en favorisant un bon équilibre entre sérénité et anxiété provenant, selon certains, du taux sanguin de tryptophane. Or les ferments lactiques en libèrent... Rien d'étonnant à ce que, dans le futur, des scientifiques n'hésitent pas à attribuer aux laits fermentés un rôle de " locomotive " dans la mise au point d'aliments aux effets pro biotiques, c'est-à-dire aux effets bénéfiques pour la santé, les fameux alicaments."

Les bienfaits du yaourt sont donc toujours à l’étude... mais plus personne ne songe à attendre les résultats scientifiques pour en augmenter sa consommation…juste pour le plaisir gustatif. Les recettes, même salées, incluant du yaourt se multiplient et vous suggèrent l’utilisation du yaourt grec ou bulgare à toutes les sauces.

En Turquie

Sans vouloir vous importuner par une crise d’identité déplacée, je tiens à vous rappeler que dès 1071, le dictionnaire arabo-turc de Mahmoud al Kachgari, publié au Sin-Kiang, en fait une mention écrite. Le yaourt/yoghourt suit la progression des cavaliers mongols comme celle des troupes turques, ce qui explique sa présence dans tous les Balkans.
Le yaourt fait même une brève apparition à la cour de France en 1542 quand le roi François Ier, souffrant d'une maladie intestinale, apprend l'existence d'un lait de brebis fermenté dont on dit merveille à la cour du sultan Soliman le Magnifique, son allié diplomatique.

Tous les pays consommateurs de yaourt, bien avant que l’occident en découvre les bienfaits au début du XXe siècle, ont dans leur tiroir à folklore une petite histoire édifiante à ce sujet et bien que des témoignages historiques la rende superflue, je vous livre la version locale :
Une légende anatolienne très répandue raconte qu’il y a très longtemps, par un matin de printemps, jour de la fête religieuse...et un peu païenne aussi, Hıdırellez (célébrée le 6 mai), une jeune fille se promenant dans la campagne, cueillit de la rosée dans ses mains. A cet instant, une voix lui dit de la verser dans le lait tiède de la brebis qu’elle venait de traire. C’est ainsi que le premier yaourt fut fabriqué et il parait qu’on le fait encore ainsi dans les villages anatoliens.

Pour nous qui vivons en Turquie, le yaourt est de toutes façons un ingrédient incontournable de la gastronomie et nous n’hésitons plus à prendre à pleines mains les pots de 500g, 1kg et plus dont les petites et grandes surfaces sont abondamment approvisionnées quotidiennement. Les yaourts aux fruits sont assez peu appréciés des autochtones pour la bonne raison que le yaourt ici accompagne traditionnellement des plats salés.

En voici un petit inventaire :
“L’iskender kebab ”, le plat de viande d’Alexandre, sur un lit de pide et arrosé de sauce tomate, les “mantı ” sorte de tortellini, les “ etli dolma ” légumes farcis à la viande servis chaud, certains légumes, en particulier les épinards, les fèves, les courgettes et aubergines frites et même le riz et les pâtes.
On le retrouve en sauce aillée sur les concombres, le pourpier, les oeufs durs et aussi sur les carottes cuites froides.
Il devient rafraîchissant l’été en cacik (dilué et salé, mélangé avec des concombres hachés menus au couteau).
Il est utilisé égoutté (süzme) avec de l’aneth émincé pour en faire un
“meze” (haydari)
C’est aussi une boisson que vous ne pouvez ignorer : L’ayran
Plus original, il est l’ingrédient principal d’une soupe, yayla çorbası , servie avec de la menthe séchée.
Malaxé avec une purée de tomates oignons piments et incorporé à de la farine, il forme une pâte qui sera desséchée pour constituer la base de l’ancêtre de toutes les soupes déshydratées, c’est
le tarhana.
Une exception qui confirme la règle cependant : le “yoğurt tatlısı ”, pâtisserie au sirop.
Rien d’étonnant donc au conditionnement en maxi pots puisqu’il est sur la table à tous les repas.

Il n’y a pas si longtemps, sa fabrication artisanale faisait l’objet d’un véritable sacerdoce même à İstanbul. Pas un quartier sans son “yoğurtcu ” qui vendait sa production de la nuit, son chargement en équilibre sur une épaule, pendant que sa femme assurait la distribution dans une boutique minuscule où elle proposait également les “yufka ” (grandes galettes pour börek) qu’elle confectionnait devant les clients. On ne trouvait alors que du yaourt crémeux, avec la crème au-dessus qui formait un bouchon naturel. Il n’était pas garanti pur lait de vache. Dans sa composition il pouvait entrer suivant la saison et en quantité variable du lait de brebis ou de buffle.

Certains quartiers étaient réputés pour leur yaourt particulièrement goûteux. Kanlıca, sur la rive asiatique du Bosphore, est un des seuls qui s’accroche encore à cette tradition. Une pause de charme pour déguster un yoğurt dans un des cafés près du débarcadère

Par Gini-Meryem - Publié dans : Gastronomie
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 20:42

Le secret d'un bon halva, le cuire à feu très doux en le remuant constamment. Halva de farine ou de semoule, il est toujours cuit avec du beurre ou de la margarine.

İrmik Helvasi (Halva de semoule)
2 verres de semoule
1,5 verres d'eau
1,5 verres de lait
2,5 verres de sucre en poudre
1 cuillère à soupe de pignons de pin
125g de margarine
Dans un faitout faites revenir à feu doux la semoule et les pignons en remuant avec une cuillère en bois, jusqu'à ce que la semoule prenne une belle couleur ambrée, environ 25-35 minutes. Dans une autre casserole, chauffez lait, eau, sucre et margarine. Versez délicatement ce sirop sur la semoule, mélangez. Attention à vos mains, avec la chaleur les graines de semoule peuvent sauter. Poursuivez la cuisson pendant 5-10 minutes. Fermez avec le couvercle et laissez reposer une demi-heure. Servir tiède dans des coupelles et saupoudrez de cannelle si vous le désirez.


Un Helvasi (Halva de farine)
2 verres de farine
3 verres d'eau
2,5 verres de sucre en poudre
1 cuillère à soupe de pignons de pin
125g de margarine
Faites revenir à l'aide d‘une cuillère en bois, la farine et les pignons jusqu'à ce que la farine ait pris une belle couleur. Il ne faut la laisser brûler. De temps en temps en faisant très attention à vos doigts, prenez un pignon dégagez-le de la farine et contrôlez sa couleur. Après 25-35 minutes, ajoutez petit à petit, eau, sucre et margarine en mélangeant constamment, faites attention en ajoutant l'eau que la farine ne fasse pas de grumeaux. Mélangez encore 5-10 minutes la préparation qui s'épaissira considérablement. Eteignez le feu, couvrez et laissez reposer. La préparation encore tiède, faites des boulettes avec une cuillère trempée dans l'eau afin d'obtenir de petites formes oblongues, caractéristiques à cette spécialité.

Par Gini-Meryem/gini-ninie - Publié dans : Gastronomie
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 11:59
 

source:
http://www.mymerhaba.com/Traditional-Beverages-in-Turkey-169.html

Un appel un peu rauque, à la nuit tombée… C’est un vendeur ambulant qui porte dans les rues sombres sa provision de boza. Vous pouvez l‘entendre encore aujourd’hui, dans certains quartiers. Il nous prévient de l’arrivée de l’hiver dès la fin octobre et continuera de lancer son cri chaque soir… booozaaa… jusqu’au printemps !
La boisson qu’il vous propose était connue des peuples d’Asie Mineure, il y a probablement 8 mille ans et dès le IVe siècle avant J.C. Xénophon y fait allusion, en précisant que la conservation se fait par enfouissement de pot en terre contenant la boisson fermentée.

Elle fut très appréciée des ottomans et on en retrouve la trace dans les livres de compte de tout l’empire. En 1635, on recensait à Istanbul, 300 boutiques de boza où travaillaient pas moins de 1000 personnes à sa fabrication. Il est précisé qu’il y a 40 autres boutiques où l’on fabrique une autre sorte de boza non alcoolisée avec du millet de Tekirdağ.
En effet, si le procédé de fabrication ne varie pas beaucoup, les céréales utilisées diffèrent au cours du temps et suivants les zones géographiques de l’empire : millet (darı), blé (buğday), riz (pirinç), mais (mısır), seigle (çavdar) ou orge (arpa). Le goût en est plus ou moins aigre, plus ou moins sucré, la consistance plus ou moins épaisse.

Beaucoup de pays de l’ancien empire ottoman ont gardé l’habitude de consommer cette boisson énergisante à base de farines de céréales légèrement grillées puis cuites avec de l’eau. On y ajoute de la levure de bière, de la mie de pain ou un peu de boza pour provoquer la fermentation.
Dans le Caucase, des familles d’origine turque préparent encore une boisson alcoolisée à 5° ou 6° comme on en trouvait dans les « bozahane » avant le XVIIIe siècle. A cette époque, de nombreuses boutiques furent fermées suite à l’interdiction de vente d’alcool.
Après 1839, la vente et la consommation de boza reprirent de l’essor grâce à une recette albanaise, à base de semoule de millet, légèrement sucrée, consistante et pratiquement non alcoolisée, assez proche de celle utilisée actuellement en Turquie.

Elle reste ici un symbole de convivialité et la boisson privilégiée des soirées hivernales en famille ou entre amis.
La boza bien fraiche, servie dans un verre, puis saupoudrée généreusement de cannelle, se déguste par petites gorgées, accompagnée de pois chiches grillés que l’on met généralement sur le verre de boza.
Vous pouvez vous laisser tenter par les nostalgiques vocalises du sympathique marchand mais la qualité du breuvage n’est pas garantie. Une fermentation trop avancée change le goût.

Faites plutôt le déplacement jusqu’au véritable sanctuaire de la boza à proximité de l’aqueduc de Valens dans le quartier de Vefa. Avant d’aller déguster votre boza, n’oubliez pas de vous munir d’un sachet de pois chiches grillés (leblebi) tout chauds. Tout est prévu, la boutique de fruits secs est juste en face…
Il ne vous reste qu’à pousser la porte du petit musée de la boza pour découvrir le décor vieillot, avec boiseries et colonnes miroitantes, qui n’a pas changé depuis 1930.
Atatürk, lui-même, a fréquenté ce lieu en 1937 et son verre est respectueusement exposé sous cloche.

Si vous appréciez les spectacles insolites de la rue, allez-y plutôt un dimanche en fin d’après-midi : vous y verrez le ballet des serveurs chargés de plateaux, distribuant les verres de boza aux clients qui attendent patiemment dans leurs voitures en stationnement.

A l’intérieur, l’activité est tout aussi intense. La dégustation peut se faire sur place mais les traditionnelles carafes de verre sont proposées pour la vente à emporter.
C’est en 1876 que les frères Haci Sadık et Haci İbrahim, arrivés d’une province du Kosovo depuis quelques années et fabricants de boza dans le quartier de Vefa, choisirent ce nom comme marque déposée, celle qui existe encore aujourd’hui.

Adresse : Katıp Çelebi Cad. No104/1

Par Gini-Meryem - Publié dans : Gastronomie
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