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RESTO le bosphore(belgique)

Restaurant de spécialités
turques et françaises(1988)

Grillade au feu de bois

Livraison a domicile/plat emportés
Menus de 18 à 36 euros
grand parking aisé
@:info@lebosphore.be
http://www.lebosphore.be/
Rue de la loi,2
7170 la louvière(belgique)
064/22.79.31


Les villes

Mardi 2 décembre 2008
Reliant la mer noire à la mer de Marmara, le Bosphore (boğazici en turc) est un détroit stratégique qui sépare la rive européenne de la rive asiatique sur plus de 30 km. C’est une voie navigable internationale qui est régie par la convention de Montreux (1936) et qui autorise le passage des navires marchands.

Sa largeur varie de 550 à 3 000 mètres, et malgré les violents courants et son étroitesse en certains endroits qui rend la navigation très dangereuse, son trafic est un des plus importants au monde.
Les navires ne sont cependant pas obligés de prendre un bateau escorteur, ni de guide-pilote et sont donc parfois livrés à eux-mêmes au milieu des bateaux autobus (qui sont utilisés tous les jours par plus d'un million de personnes), des ferry boat, des paquebots et des barques de pêche.

Ces soixante dernières années, le trafic maritime a été multiplié par 8 et plus de 50 000 navires traversent chaque année actuellement le détroit du Bosphore. Soit environ 137 par jour, en moyenne un toutes les dix minutes. Plus de 8 000 navires par an transportent une cargaison dangereuse, le plus souvent du gaz liquéfié ou pétrole.

Les habitations sont parfois situées trop près des flots

On entend parler des histoires de navires qui se sont écrasés contre certaines maisons de la rive asiatique, mais de plus graves accidents se sont malheureusement produits, notamment trois graves collisions entre deux pétroliers suivies d'incendie, comme en mars 1994 où 25 marins ont trouvé la mort.
En mars 2005, le détroit fut fermé au trafic maritime après le naufrage d’un navire cargo transportant sept camions-citernes de gaz de pétrole liquéfié. Une dizaine d’heures d’efforts ont été nécessaires aux secours pour mettre en sécurité les sept citernes contenant au total 138 tonnes de GPL.

Certains tankers sont de véritables bombes flottantes

La Turquie a cependant pris des mesures de sécurité restrictives afin de limiter le passage des pétroliers. Elle interdit le transit aux navires sans double coque et oblige aux tankers de franchir les détroits de jour.
Ces mesures entraînent d’importants bouchons à l’embouchure sud du Bosphore. Les navires doivent attendre parfois plusieurs jours le feu vert des autorités de surveillance du trafic maritime.
Leurs destinations principales : Les ports bulgares, roumains, ukrainiens et les ports russes de la mer Noire.

Depuis plus d’un an, le passage bénéficie d’une observation radar vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Huit tours de contrôle ont été installées sur le Bosphore. Le système a coûté 40 millions de dollars.
Le transit de 140 millions de tonnes de pétrole par an en plein cœur de la ville représente un réel danger, les autorités souhaitent ainsi favoriser la solution d’un pipe-line. Un projet entre Samsun (port turc de la mer Noire) et Ceyhan (port turc de la Méditerranée) a été évalué à 700 millions de dollars. Financièrement avantageux pour les compagnies pétrolières, et plus écologique, ce pipe-line ne pourrait cependant transporter qu’un tiers du pétrole acheminé annuellement par voie maritime via le Bosphore et les Dardanelles.


Malgré cette admiration qu’ont tous les touristes de la ville devant ces gigantesques navires qui traversent le Bosphore, une grande catastrophe écologique et maritime guette à chaque minute la ville, et pourrait se montrer aussi meurtrière qu’un tremblement de terre.
Par Gini-Meryem
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Lundi 1 décembre 2008

Beypazarı



Sur l’autoroute Sincan-Ayas à 100 km d’Ankara, les maisons blanches et les vignobles de la vallée d’Inözü vous accueillent. La ville est composée des anciennes et nouvelles agglomérations. Le vieux quartier se trouve au nord sur le versant de la colline, la ville nouvelle est par contre située dans la plaine au sud.

 

Beypazarı placée sur la route de la soie est connu pour ses maisons. C’est une des plus anciennes agglomérations d’Anatolie qui a été tour à tour sous les dominations hittite, phrygienne, romaine, byzantine, seldjoukide et ottomane.

 

Les vielles rues étroites ne font que trois à six mètres de large et sont bordées de maisons et de murs de jardins. Un marché de 200 ans Çarşı reflète exactement l’image d’un bourg typiquement turc. Les boutiques n’ont généralement qu’un seul étage et servent également d’atelier : forges de magnifiques objets en cuivre, argent et bronze.

Les maisons sont habituellement de trois étages. Le sol du rez-de-chaussée est recouvert de pierres plates, là sont les écuries, celliers et entrepôts. Au premier les cuisines et placards de vivres pour l’hiver, la vie de la maisonnée se passe à l’étage supérieur. Autour d’un hall -sofa- s’ouvrent les chambres à coucher, cuisines, toilettes, harem (appartement des femmes), selamlık (appartement des hommes), et un balcon qui donne sur l’extérieur. D’après les habitudes Beypazarı, les éléments architecturaux des étages supérieurs, appelés localement çantı, ne sont jamais vraiment terminés et complétés au cours des années selon les besoins du propriétaire.

Une de ces maisons a été restaurée par la municipalité en 1996 et ouverte en tant que Maison de l’Histoire et de la Culture. Dans ce village d’anciennes mosquées comme entre autres, Paşa Camii (1225), Akşemseddin Camii, le Mausolée de Selçuk (1300), Suluhan Kervansarayı (1613), Kurşunlu Camii (17ème), le Moausolée de Karaca Ahmet.

 

Dans les environs de Beypazarı il existe plusieurs lieux historiques ayant conservés les vestiges de différentes civilisations :

 

Forteresse d’Adaören : Située au nord-est de Beypazarı et proche du village d’Adaören, cette forteresse a été construite sur une hauteur de la vallée de Kimir, par les Romains et fut restaurée à l’époque seldjoukide. Bien que très endommagée, elle fait partie des richesses historiques encore debout.

 

Peri bacaları : Cheminées de fées au nord de Beypazarı, près du village de Dereli. Ces rochers étonnants sont le résultat de sédiments volcaniques qui avec l’érosion ont pris un aspect fantastique.

 

Üregil, village byzantin : Agglomération et tombes de l’époque byzantine sur la localité d’Avdan.

 

Grottes de Fasılkaya : Ruines de l’époque phrygienne, de maisons et temples taillés à même la roche. Situés dans les hauteurs de la vallée du village Fasıl en descendant de Başağaç.

Malheureusement, une seule pension tenue par la Municipalité, aussi il est préférable de venir uniquement pour la journée. Nous vous suggérons de passer la nuit dans les stations thermales voisines, Dutlu et Tahtalı.

Par Gini-Meryem
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Lundi 1 décembre 2008

 

Cette région doit son nom à la Mer de Marmara qu'elle entoure. La région de Marmara est entourée au Nord et au Nord-Ouest par la Mer Noire, la Bulgarie, la Grèce ; à l'ouest par la Mer Egée ; à l'est et au sud par les régions de la Mer Noire, de l'Anatolie Centrale et de l'Egée. Cette région comprend aussi toute la partie européenne de la Turquie : la Thrace.
Le
Bosphore (32 km de long) et les Dardanelles (68 km de long) qui relient la Mer de Marmara respectivement à la Mer Noire et à la Mer Egée, constituent une route maritime unique à travers deux continents : l'Asie et l'Europe.


La région de Marmara

, relativement petite par sa superficie (environ 90 000 km2), bénéficie d'une activité économique et touristique très importante. Outre Istanbul, la plus grande agglomération de toute la Turquie et l'un des plus importants centres économiques du monde, d'autres villes historiques Bursa (Brousse), Edirne (Andrinople), Canakkale (sur les Dardanelles), Izmit (Nicomédie) se trouvent dans cette région.
Les sites antiques de Troie, Assos, Nicée, le Mont Ida sont parmi les plus importants.

La mer de Marmara,

 enserre, avec la mer Noire, le détroit du Bosphore. C'est sur cette mer que sont posées les "Iles aux Princes", à découvrir le temps d'une croisière au départ d'Istanbul. Sur sa rive occidentale s'étend l'ancienne province romaine de la Thrace (Trakya) dont l'intérêt touristique principal se limite à Edirne (tout près des frontières grecque et bulgare). La ville possède en effet certaines des plus belles mosquées du pays et plus particulièrement celle de Selimiye - chef d'oeuvre de l'architecte ottoman Eski Cami (XVIè). A l'extrême sud, la péninsule de Gallipoli et son parc national historique est entièrement consacrée aux champs de bataille des Dardanelles. En face, la rive orientale de la mer de Marmara possède beaucoup de charme avec ses paysages vallonnés recouverts d'oliveraies et de vergers et jalonnés de petits villages. Ne manquez pas de faire un détour dans la station thermale de Yalova ou de vous attarder dans les villes d'Iznik et de Bursa, toutes deux riches d'un patrimoine historique et culturel important.Il faut visiter Bursa, première capitale de l’empire Ottoman qui est aussi connue pour être la capitale de la soie. Le voyageur pourra y explorer tombeaux, mosquées réputées et jardins splendides. Plus au sud, à Uludag, il vous sera donné de voir la première station de ski du pays.
En faisant route vers l ’ouest, vous croiserez
Balikesir, petite métropole régionale, avant de remonter vers la mer de Marmara. Là, le centre thermal de Gönen et le port commercial de Bandirma vous permettront d’appréhender deux aspects différents de la Turquie moderne. Enfin, le parc national de Manyas et sa réserve ornithologique sont remarquables. Sachez qu’en général, tout le long des côtes de la mer de Marmara s’étendent des plages accueillantes et paisibles parmi lesquelles Cinarcik, Armutlu, Gemlik, Mudanya, Erdek…

 

SUPERFICIE: 11.043 km²
POPULATION: 2.125.140 (2000)
CODE D’IMMATRICULATION: 16
SOUS-PREFECTURES: Bursa (préfecture), Osmangazi, Yildirim, Nilüfer, Gürsu, Gemlik, Kestel, Mudanya, I.znik, Orhangazi, Karacabey, Mustafa Kemal Pas,a, I.negöl, Yenis,ehir, Keles, Orhaneli, Büyükorhan, Harmancik.
Centres d’intérêt: Parc National d’Uludag( (Mont Olympe de Brousse), Stations Thermales de Çekirge, d'Armutlu, d'Oylat et de Gemlik, plages d'Armutlu, de Kumla, de Kurs,unlu, murs de la ville de Prusa (Bursa), villes antiques de Nikaia (I.znik, Nicée), de Miletopolis (Karacabey), de Mirlea (Mudanya), de Kirmasti (Mustafa Kemal Pasha), d'Atranos (Orhaneli), de Neopolis (Yenis,ehir), Eglises d'Ayasofya, de Koimesis, de Hagios, palais et Hipogeum et Nécropole de Nikaia, Mosquée et Complexe d’Orhan, Complexes de Yildirim, de Yes,il, de Hüdevendigar, de Muradiye, de Koca Sinan Pacha et d’I.shak Pacha, grandes Mosquées (Ulu Cami) de Bursa et de Karacabey, Marché Couvert de Yildirim, Musées Archéologiques de Bursa, Musée Atatürk de Bursa, Musée des Arts Turcs et Islamiques, de l’Armistice de Mudanya et Musée d’I.znik.


Capitale Ottomane
SUPERFICIE: 6.276 km²
POPULATION:402.606 (2000)
CODE D'IMMATRICULATION: 22
SOUS-PREFECTURES: Edirne (préfecture), Enez, Havsa, I.psala, Kes,an, Lala Pacha, Meriç, Sülog(lu, Uzunköprü.
Centres d'intérêt: Parcs de Loisirs Forestier des Mont Koru et Sög(ütlük, Plages de Sarayiçi et d'Erikli, Citadelles d'Edirne et d'Enez, Eglise de Khrysopege, Medrese (ancienne école religieuse) de Peykler, Saatli Medrese (medrese à l'horloge), Complexes de Saray-i Cedid (Nouveau Palais), Bayezid II et de Sokullu ou de Kasim Pacha, Mosquées de Yildirim Bayezid, Eski (ancienne) Beylerbeyi, de Gazi Mihal, de Mezit Bey (Yes,ilce), de Muradiye, de S,ah Melek, d'Üç S,erefeli et de Selimiye, marché couvert d'Ali Pacha et d'Arasta, caravansérail de Rüstem Pacha et d'Ekmekçiog(lu Ahmed Pacha également appelé Ays,e Kadin, Auberge de Küçük Rüstem Pacha, ponts de Gazi Mihal, de Saraçhane (S,ehabeddin Pacha), de Fatih, Bayezid, Yalniz Göz, Saray (Kanuni), Tunca et Meriç, Musées d'Ethnographie et d'Archéologie d'Edirne et des Arts Turcs et Islamiques. 


SUPERFICIE: 9.737 km²
POPULATION: 464.975 (2000)
CODE D'IMMATRICULATION: 17
SOUS-PREFECTURES: Çanakkale (préfecture), Ayvacik, Bayramiç, Bozcaada, Biga, Çan, Eceabat, Ezine, Gelibolu, Gökçeada, Lapseki, Yenice.
Centres d'intérêt: Parc National Historique de la Péninsule de Gelibolu (Gallipoli), Vestiges de Troie, d'Assos, d'Abydos, d'Ophrynion, de Sigeion et de Sestos, Musée Archéologique de Çanakkale, Musée Militaire de Çanakkale, Musée Atatürk de Çamyayla, Monument des Martyres de Çanakkale (Dardannelles) et Musée des Reliques de Guerre, Musée de Troie, Monuments et Sépultures Militaires Australiennes, Anglaises et Nouvelles Zélandaises, Stations Thermales de Kestanbolu, de Tepeköy, de Külcüler, de Çan, Sources Minérales de Kürazli et de Balaban, Mosquées de Kale-i Sultaniye, Köprülü Mehmed Pacha, S,ah Sefer, Yaziciog(lu, Bolayir Gazi Süleyman Pacha, Lapseki Süleyman Pacha, Umurbey et de Hüdavendigâr, Ulu cami (Grande Mosquée) de Gelibolu (Mosquée de Hüdavendigâr), Tombe de Bolayir Namik.


SUPERFICIE: 492 km²
POPULATION:168.593(2000)
CODE D'IMMATRICULATION: 77
SOUS-PREFECTURES: Yalova (préfecture), Altinova, Armutlu, Çinarcik, Çiftlikköy, Termal.
Centres d'intérêt: Côtes de Yalova et de Çinarcik, Parc de loisirs forestier de Hasanbaba situé au sud de Çonarcik dans une région forestière, Stations thermales de Yalova

SUPERFICIE: 14.292 km²
POPULATION: 1.076.347 (2000)
CODE D’IMMATRICULATION: 10
SOUS-PREFECTURES: Balikesir (préfecture), Ayvalik, Balya, Bandirma, Bigadiç, Burhaniye, Dursunbey, Edremit, Erdek, Gömeç, Gönen, Havran, I.vrindi, Kepsut, Manyas, Marmara, Savas,tepe, Sindirgi, Susurluk.
Centres d’intérêt: Parc National de Kus, Cenneti (Paradis des Oiseaux), golfes d'Erdek, de Bandirma, d'Edremit, plages côticres d'Ayvalik et S,eytan Sofrasi (Table du Diable), îles de Marmara, musées de plein air de l'île d'Alibey (Cunda), d'Erdek et de Gönen, vestiges de Kyzikos, mosquée Yildirim de Balikesir (Eski Cami), complexe de Zag(anos Pacha et Mosquée de l’Horloge d'Ayvalik, Mosquée d’Alibey (Çinarli Cami), stations thermales de Gönen, de Pamukçu-Bengi, de Balya Dag(, de Hisar, de Hisarköy (Asarköy), de Karag(aç (Uyuz) et de Kepekler, sources minérales du village de Dutluca, station thermale et sources minérales de Zeytinli Ada (Ile aux Olives).
Par Gini-Meryem
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Lundi 1 décembre 2008


Çorum – Bogazkale – Alacahöyük


Si vous avez 3 jours de libre (4 c’est mieux) voici une idée d’escapade dépaysante. Il n’est pas nécessaire de programmer longtemps à l’avance ce voyage. Une réservation par téléphone vous garantira une chambre d’hôtel à Çorum (il y a au moins 5 hôtels confortables). Par contre l’hôtel le plus près des sites à visiter : Mavi Ocak Otel près de Sungurlu est souvent réservé par des agences touristiques, il est donc difficile d’y trouver de la place.
Il faut compter 6h30 pour se rendre à Çorum, disons 7h en comptant la pose détente. On arrive à Ankara en 3h30 par le tunnel de Bolu (près de 3kms), inauguré le 23 janvier 2007 pour la voie Istanbul-Ankara et le 8 mai 2007 pour celle d’Ankara-Istanbul. On prend ensuite la direction de Samsun. Cette ancienne route Ankara-Samsun est en train de subir une cure de rajeunissement. De grandes portions sont opérationnelles. Les travaux sont en cours sur les quelques tronçons encore à double sens.
Entre Kirikkale et Sungurlu, le paysage défile, magnifique...

Il faut consacrer quelques heures de visite à la ville de Çorum, provinciale mais animée, qui fait son possible pour sauvegarder son patrimoine architectural ottoman et seldjoukide et sa réputation de capitale du pois chiche. On trouve ici des « leblebi » à toutes les sauces… Du classique simplement grillé (pas si simple que ça en fait : voir encadré) aux dragées chocolatées en passant par la gourmandise du lieu : le pois chiche enrobé de miel et sésame...

Le parc national de Bogazkale-Alacahöyük

Alacahöyük est à 45kms de Çorum. Probablement 1ere capitale des envahisseurs Hittites, Ku?ara a été identifiée sur ce site, territoire des Hatti où une fusion culturelle des deux civilisations a eu lieu.
Treize tombes royales de la période du Bronze Ancien (vers 2300 av. J.C.) ont été découvertes. Elles contenaient des objets en or, argent, électrum et en bronze tels que statuettes, vaisselle rituelle, bijoux et accessoires, des armes, ainsi que des étendards en forme de disques solaires. Les plus belles pièces sont exposées au Musée des Civilisations Anatoliennes à Ankara, mais quelques unes sont visibles au musée local du village qui expose également les premiers matériels des fouilles, des céramiques datant de l’ère chalcolithique, des tablettes couvertes d’écritures cunéiformes de l’époque hittite et des photographies relatant la découverte des tombeaux des treize rois hatti.

Durant la période hittite, la cité était protégée par de puissantes fortifications percées de portes monumentales dont la plus impressionnante est la Porte des Sphinx.

34kms plus au sud, à proximité du village de Bogazkale, Hattousa, la nouvelle capitale des Hittites à partir du XVIIIe siècle av. JC.
Vers la fin du XIXe siècle av. JC., les princes de Kusara montrèrent leur suprématie sur les autres peuples installés en Anatolie: le roi Pithana et son fils Anitta vainquirent les rois de Hattusa et s’installèrent à leur place. La cité exerça une influence considérable en Anatolie et dans le nord de la Syrie.
Ce site est inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO.
La capitale de l’empire hittite se caractérise par ses constructions monumentales et ses impressionnantes fortifications. Ces dernières reposaient sur un rempart de terre recouvert de pierres taillées. Le mur proprement dit, devait être fait de briques crues renforcées par des poutres de bois. Tous les 30 mètres environ, une tour rectangulaire s’avançait en saillie, comme le montre cette partielle reconstitution.

Les portes principales, en bois recouvertes de bronze, étaient flanquées de grandes tours. Les jambages de ces portes étaient décorés de sculptures : la porte des lions et la porte royale ornée du relief du dieu de la guerre, Calcone). Un deuxième jeu de portes côté intérieur achevait de constituer une sorte de sas de sécurité.
Le passage souterrain de Yerkapi constituait une poterne de près de 83m de long et passait sous les remparts.
Au sud de la citadelle, à Nisantas, se trouve une inscription gravée sur un rocher de la chambre des hiéroglyphes. Cette inscription donne la généalogie du roi hittite, Suppiluliuma II, contemporain du pharaon Aménophis IV. Si l’écriture cunéiforme était principalement utilisée sur les tablettes qui ont permis de connaître partiellement la vie des hittites, les hiéroglyphes ornaient plutôt les monuments.
Suite à l’invasion des peuples de la mer au XIIe siècle av. J.-C. et la destruction de la ville par le feu, le site restera plusieurs siècles abandonné avant d’être réoccupé par des Phrygiens au VIIe siècle av. J.-C.

À moins de deux kilomètres au nord-ouest d’Hattusa, au lieu-dit Yazilikaya, se trouve un sanctuaire rupestre. Il fut réalisé au XIIIe siècle av. J.-C. probablement par le roi Hattusili III. Son fils Tudhaliya IV s’y est fait représenter dans la galerie et dans une des chambres avec le dieu de la fertilité Sarruma (nommé parfois Telebinu), fils du dieu de l’orage, Teshub (ou Tarhunt) et de son épouse, Hébat.

Dans l’autre chambre, un relief représente douze dieux défilant en procession. Ils portent une coiffure conique, un glaive à lame courbe et des chaussures à bouts relevés. Ces dieux n’ont pas été identifiés avec certitude. Les Hittites eux-mêmes parlaient de leurs «mille dieux» et en adoptaient de nouveaux au gré des conquêtes.

De retour à Çorum, la visite du musée est incontournable.
L’imposant bâtiment construit en 1914 abritait à l’origine un hôpital puis par la suite différentes institutions éducatives. Un incendie l’endommageât en 1988 et sa restauration commençât l’année suivante. Ce n’est que le 11 mars 2003 que le nouveau musée fut inauguré dans ces locaux. Les collections archéologiques se trouvaient auparavant dans un autre bâtiment du centre-ville, depuis octobre 1968.

Les visiteurs ne se bousculent pas et le gardien est vigilant. De nombreuses vitrines comportent une affichette précisant que les photos sont interdites…Et pas question d’enfreindre les consignes. La surveillance est rapprochée !

En soirée un dîner au Velipa?a Kona?y s’impose. Construit en 1923 - 1924 et récemment restauré, les nombreuses pièces du « konak » servent de salles de restaurant où sont servi des spécialités de la région : ke?ke? (plat à base de viande, de pois chiches et de blé réduits en purée), hingal (manti de Çorum), iskilip dolma, gül burma...

Un jour de plus serait nécessaire pour voir Sapinuva, autre site hittite, le canyon d’Incesu et les paysages des alentours ...
Mais il faut repartir vers Istanbul. Les peupliers dressent leurs flammes de bougies allumées par l’automne et les remorques des tracteurs, débordantes de betteraves, s’alignent devant la fabrique de sucre de Çorum...
Au printemps, cette échappée touristique peut avoir d’autres charmes et avec un peu de chance offrir le spectacle d’un vol de cigognes noires…


Fabrication du « leblebi »

La préparation des « leblebi » se fait à partir de pois chiches préalablement calibrés. Ils sont grillés sur un appareil de cuisson constitué de briques recouvertes de torchis sur lequel est posé un récipient en métal chauffé par les braises d’un bois ne produisant pas de suie, afin d’éviter de donner un goût désagréable.
La torréfaction se fait en plusieurs étapes : Grillés une première fois, ils sont mis encore chauds dans des sacs en toile de jute où ils restent deux jours. Puis de nouveau grillés et remis dans des sacs encore deux jours, ils sont ensuite étalés dans un endroit sec pendant quinze à vingt jours. Avant la troisième torréfaction, ils sont humidifiés et mis de nouveau dans des sacs pour une journée. C’est au cours de cette étape que le pois chiche perd sa peau.
Après un ou deux jours, il est prêt à subir la dernière torréfaction, celle qui se fait par petites quantités, juste avant de tendre au client le sachet en papier rempli de leblebi tout chaud... C’est à ce stade qu’il peut être aussi aromatisé, salé, ou encore enrobé de sucre, de miel ou de chocolat par des fabricants de bonbons. Les leblebi de Çorum doivent leur réputation au savoir-faire ancestral des fabricants de la ville.

Par Gini-Meryem
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Lundi 1 décembre 2008

Heybeliada est la seconde île de l’archipel, autrefois elle s’appelait Khalkitis à cause de ses mines de cuivre, heybeli signifie besace en turc, dont elle à la forme. Elle est célèbre n’ont seulement pour ses beautés naturelles, mais aussi pour son Académie Navale, son sanatorium et son église orthodoxe qui dans des temps anciens était une école de moines. La présence de l’Académie Navale attira dans l’île une minorité grecque ainsi qu’une population de turcs. Aujourd’hui 7.000 personnes vivent en permanence. Ce chiffre atteint 50.000 l’été, en tenant compte du nombre de visiteurs de passage.

Une petite église dédiée à la Vierge Marie (dernier édifice byzantin construit avant la chute de l‘empire) se trouve dans la cour intérieure de l’Académie Navale. Dans l’enceinte de celle-ci se trouve aussi la tombe de Sir Edward Barton, ambassadeur de la reine Elisabeth 1ere d’Angleterre auprès du Sublime Porte. Dans l’île sont éparpillées ça et là de nombreuses ruines non identifiées.

Heybeliada d’une superficie de 2.7 x 1.2 km, est formée de quatre collines. La plus haute Desirmentepe est de 136m. Les autres sont Taqocaqy Tepesi, Makarios Tepesi et Ümit Tepesi avec un monastère à son sommet. Quatre ports dont les plus importants sont Çam Limany et Bahriye Limany. Il est possible de faire le tour de l’île à pied ou en calèche.

Heybeliada ressemble à une petite ville. La route qui converge à droite en sortant du débarcadère mène à l’arrêt des phaétons, à gauche sous les pergolas et les hauts vents se succèdent les jardins de thé çay bahçesi)

Au début de la montée vous passerez par des zones inhabitées pour arriver à la fameuse école de moines et au monastère Haghia Tradia. La fondation de cette école qui est maintenant l’école de garçons grecs d’Heybeliada, date de 1200. De nombreux moines orthodoxes y ont été formés jusqu’en 1971, puis elle fut convertie en lycée. Il n’y a pas d’élèves actuellement, mais seulement un proviseur et son assistant.

Si vous tournez à droite en partant du débarcadère et puis à gauche derrière les jardins de thé, restaurants et arrêt de phaétons, vous pourrez faire une agréable promenade jusqu à Desirmen Burnu aire de pique-nique où se trouve les vestiges d’un moulin. Il y a aussi un café offrant boissons et tout un choix de grillades.

Comme à Büyükada, deux possibilités de promenade en calèche. Le petit tour commence au débarcadère et s’arrête à De?irmen Burnu (environ 7$) Le grand tour commence sur la place du marché, passe par l’avenue de Lozan, l’avenue Refah ?ehitleri et Halki Palas. Sur la droite Kablo Koyu, un câble électrique sous-marin apportant l’électricité de Burgazada arrive dans cette baie, d’où son nom. En dernier vous passerez par la colline de Makarios et atteindrez le Çam Limany. Ne tentez pas ne nager là, la pollution et la structure géographique de l’île vous y en empêcheront! Le bâtiment situé au sommet de Çam Limany est le Sanatorium. Puis retour direct au port, le prix est d’environ 10$.

Pour les bons marcheurs
Passez par l’église Saint-Nicolas derrière la place du marché et tournez à droite pour arriver avenue de Lozan. Vous désirez prendre des photos? Les vielles et très belles demeures se feront un plaisir de poser pour vous! La Bibliothèque Municipale se dresse sur votre gauche, puis les ruines de ce que fut le fameux Hotel Karamanyan, juste à gauche de la maison d’Ynönü (le deuxième Président de la République Turque) Sur la droite de la route, l’hôtel Halki Palace. Si vous montez les escaliers vis à vis de celui-ci vous parviendrez à un sentier, là en vous promenant entre les arbres vous gravirez la route supérieure pour arriver à la maison de Hüseyin Rahmi Gürpynar, le célèbre écrivain turc

Oui ! Regardez, écoutez, sentez, goûtez, touchez. C’est si simple de trouver les sources qui s’adressent à tous vos sens, qui sait peut être aussi votre sixième sens!!!!.

Par Gini-Meryem
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