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RESTO le bosphore(belgique)

Restaurant de spécialités
turques et françaises(1988)

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7170 la louvière(belgique)
064/22.79.31


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Mardi 20 octobre 2009

La première publication francophone en Turquie date de 1795. Elle fut publiée par l'Ambassade de France à Istanbul sous le nom de Bulletin des Nouvelles et prit le nom de Gazette française de Constantinople un an plus tard.
Le Moniteur ottoman, destiné aux populations ottomanes paraîtra à partir du 5 novembre 1831 à Istanbul sous la direction d’Alexandre Blacque et sera financé par la Sublime-Porte. Il deviendra Journal de Constantinople et sera publié de 1839 à 1866. Il sera avec la Turquie (1866-1895) le porte-parole de l'administration ottomane.

L’objectif de ces parutions était d'introduire la culture occidentale dans la société ottomane à travers la langue française. On peut citer également le Phare du Bosphore (1870-1890), Le Courrier d’Orient (1861-1876), Stamboul (1875-1934) et Jeune turc (1909-1915) ainsi que de nombreuses publications spécialisées : La Gazette médicale de Constantinople, la Revue médico-pharmaceutique, le Journal des Chemins de fer, le Journal des travaux publics de l'Empire ottoman, Annales judiciaires, le Moniteur du Commerce

Si le français fut un temps la langue officielle dans les relations diplomatiques de l'Empire ottoman, ainsi que dans la vie culturelle des intellectuels de l’époque, il a perdu ce rôle avec la proclamation de la république mais en a gardé le prestige. La langue française est restée longtemps synonyme de culture et de littérature et a influencé l’entreprise de rajeunissement de la langue turque. Pour preuve, les quelques 5000 mots français utilisés dans la langue parlée, puis turquisés et répertoriés dans le dictionnaire… A la plus grande joie des expatriés français qui débarquent en Turquie et qui retrouvent des mots connus bien utiles dans la vie courante…

Actuellement, l'anglais a bien sur envahi le monde des affaires ici comme partout, mais la francophonie a encore quelques inconditionnels turcs.
Cependant aujourd’hui, la langue française a un autre rôle à jouer. Si les Turcs n’ignorent plus grand-chose de la culture occidentale, les Français ont encore beaucoup à apprendre sur la Turquie. D’où la nécessité de continuer, sur le terrain, à publier en français…

La Passerelle s’efforce de relayer des informations variées mais le plus souvent elles sont centrées sur l’actualité de l’association et de ses adhérents.

Le blog, consultable depuis janvier 2009, a pour vocation d’élargir le champ des informations proposées mais ne couvre pas tous les aspects de la vie quotidienne en Turquie.
Voici donc un petit tour d’horizon des différentes publications qui ont pour objectif de mieux faire connaître la Turquie et susceptibles d’apporter des informations supplémentaires dans tous les domaines.


Publication papier

Aujourd’hui la Turquie, édité depuis avril 2005, a récemment fêté le 50e numéro de son mensuel à l’Institut Français d’Istanbul.
Bonjour Istanbul, magazine francophone, 1er numéro paru en avril 2009… No 4, en vente actuellement à la librairie EFY au Consulat de France.


Parution Web

Mymerhaba : toutes les infos culturelles et vie pratique.
Le petit journal : concept inventé en 2001 par Hervé Heyraud pour délivrer aux français expatriés et francophones, et par Internet uniquement, des informations sur la ville et le pays où ils habitent. A cela s’ajoute les nouvelles de France.
Observatoire de la Vie Politique Turque (OVIPOT) créé au sein de l’Institut Français d’Etudes Anatoliennes (IFEA) d’Istanbul, en 2005. Son objectif est d’investir et d’analyser tous les aspects du système politique turc.
Turquie news : une tribune initiée par un collectif de bénévoles.
L’écho de la Turquie publié par TÜSIAD – Paris.
Les nouvelles de la chambre : La Lettre Mensuelle de la Chambre de Commerce Française en Turquie.
Turquie européenne
Amoureux de la Turquie
Turquie/culture : ressources et documents anciens et modernes sur la culture de la Turquie.

Par Gini-Meryem/gini-ninie
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Mardi 29 septembre 2009

Le moyen de transport pour aller d'une ville à l'autre le plus courant en Turquie est l'autocar. Partout dans le pays vous pourrez trouver des arrêts de cars, Otogar comme l'on dit ici.

Les billets pour toutes les compagnies sont vendus dans les terminaux principaux. Il existe de nombreuses agences et également de nombreuses compagnies aux arrêts et il est souvent bien difficile de savoir quel car prendre. Tous ceux des compagnies sérieuses sont confortables et ont l'air conditionné. Et il est préférable de choisir une compagnie connue et de payer peut être un peu plus pour s'assurer un voyage sûr et agréable.

Comme il est interdit aux autocars interurbains de circuler dans les villes, les gares routières des grandes villes sont situées près des sorties d'autoroutes et accessibles par transports en commun. Certaines grandes compagnies ont plusieurs agences dans les différents quartiers de la ville. De là les voyageurs peuvent, grâce aux services de liaisons minibus, rejoindre le terminal.


Deux gares routières à Istanbul
Esenler Otogar (coté européen)
Tel: (212) 658 00 36
Harem Otogar (coté anatolien)
Tel: (216) 333 37 63


Gare routière Ankara
AŞTİ
Konya Yolu Üzeri, Söğütözü Mevki
Tel: (312) 224 10 00

Par Gini-Meryem/gini-ninie
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Mardi 29 septembre 2009
 
Au moins deux salons de coiffure près de votre domicile ! Vous n'aurez que l'embarras du choix. Et nous sommes sûrs que vous trouver rapidement celui qui vous convient. Dans la plupart : manucure, pédicure, épilation à la cire, un personnel spécialisé et compétent.

Kuaför (avec toutes les orthographes possibles), Güzellik Salonu sont les termes employés en turc pour les coiffeurs pour femmes. Par contre les mots Berber et Erkek Berberi correspondent aux coiffeurs pour hommes.

Sachez que dans des hôtels 4-5 étoiles il y a toujours de très bons coiffeurs.

Moss à Akmerkez et Erdem Kamer à Etiler sont les coiffeurs plus selects d'Istanbul.

Les barbiers ont une place primordiale en Turquie. Pas moins de trois ou quatre par quartier. Les hommes ici adorent se faire raser par un barbier. Messieurs, pourquoi ne pas vous offrir ce petit plaisir

Par Gini-Meryem/gini-ninie
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Mardi 16 juin 2009

La Méditerranée et l'Egée sont des mers idéales pour la plongée sous-marine, sport en pleine expansion. Il y a en Turquie près de cinquante mille plongeurs d'une étoile, c'est à dire de débutants. Les moniteurs de trois étoiles et professeurs directeurs de cours sont au nombre de onze. La Fédération Sous-marine a été fondée en 1980. Faire attention à ce que les centres et professeurs soient agrées par la Fédération, les conséquences pouvant être graves dans le cas contraire.

Le jury du quotidien turc Hürriyet composé de moniteurs, plongeurs et photographes ont donné en juin 2004 la liste des plus beaux lieux de plongée sous-marine de Turquie. La Fédération a fait une demande auprès du Ministère de l'Agriculture afin d'obtenir l'interdiction de pêche dans ces endroits.


Uçan Balik, Kaş
Au large de Kaş près de l'île de Meis, Flying Fish est un lieu profond de plongée. Réputé pour ses mérous rencontrés à 30 mètres. L'épave d'un avion de reconnaissance italien datant de la Deuxième Guerre Mondiale se trouve à 65 mètres de profondeur. Distance de vision de trente mètres et plus. Endroit difficile avec du courant pour des plongeurs expérimentés,

Büyük Resif, Bodrum
L'eau étant limpide le matin de bonne heure, il est préférable de partir avec le premier bateau. Tous les poissons de la Mer Egée composent là une merveilleuse symphonie. Mérous, liches et murènes sont les gardiens de ce site. Il est possible de voir des poissons venus de la Mer Rouge. Il y a également un récif particulièrement bien conservé. Dans les environs de l'île de Kargi à Bodrum se trouve un site voisin ayant à peu près les mêmes particularités.

Afkule, Fethiye
Considéré comme l'une des meilleures parois de plongée de la Turquie. Une fente de 70 mètres s'iserre le long de cette paroi. Il est recommandé aux plongeurs d'observer le ciel des grottes vers la surface. Si vous avez de la chance, vous pourrez observer-là toutes sortes de spécimens sous-marins vivants.

Delimehmet, Ayvalik
Les lieux de plongées sont nombreux à Ayvalik et ne peuvent que satisfaire les plongeurs les plus capricieux. Les récifs de Deli Mehmet, Kerbela et Ezher Bey offrent un festin visuel exceptionnel du fond vers la surface. Gorgonia, les coraux rouges spécifiques à la région. A chaque plongée vous rencontrerez des bans de daurades, murènes, bigorneaux, loches, mérous et poulpes. Sur ce récif vous pourrez facilement observer et photographier une faune variée.

Au Large de Kalkan, Kalkan
Au large de Kalkan l'épave du Sakarya qui a sombré il y a très longtemps et l'épave d'un cargo anglais sont les lieux de plongées les plus appréciés. Dans la faille en forme de canyon vivent de nombreuses variétés de poissons. Les épaves se trouvent entre 15 et 65 mètres de profondeur. Fond sous-marin riche en flore également. Un rare lieu où les amateurs de tous niveaux peuvent plonger entre la rive et le large.

3 Adalar, Tekirova
Facilement accessible de la rive, un seul défaut, la distance de vision peut parfois réduite. Unique lieu de plongée de la région, il y a malheureusement beaucoup de monde. En dehors des nombreuses espèces de poissons, des coraux mous font la réputation de cette région. Dans ses îles on peut encore rencontrer quelques mérous ayant pu sauver leurs “écailles” des harponneurs. Avec ses eaux limpides et ses fonds riches en mouvements, c'est le site préféré des plongeurs turcs et étrangers.

Bebek ve Minnoş Kayaliklari, Saros
Proche d'İstanbul, cet endroit permet de ne pas empiéter sur la vie professionnelle, en profitant des week-ends. De nombreuses possibilités d'hébergement, hôtels, camps sont à la disposition des amateurs de plongée. Là se trouvent les parois les plus colorées de Turquie. Entre 30 et 40 mètres vous pourrez rencontrer des crustacés dans chaque trou ou presque. Un coin riche en étoiles de mer rouges, bigorneaux, murènes, rascasses et en particulier sous chaque rocher des profondeurs des bébés écrevisses et homards.

Sivriada, Istanbul
Dans les eaux froides et impures de la Marmara, la quantité des espèces vivantes ayant diminuée, beaucoup pensent que l'endroit n'est pas idéal pour la plongée. Seulement au Sud-Est de Sivriada en particulier, il existe un coin appelé ‘67 Taşi' (67 rochers), réputé pour être favorable avec un courant adéquat. On peut voir là également de nombreux débris d'amphores.

Kocadağ, Gökova
Quant on est à Gökova quelque soit l'endroit où l'on plonge, il faut savoir que l'on est dans la plus belle mer bleue du monde. On en prend conscience au maximum au pied de Kocadağ. La profondeur est de 200 mètres à la pointe, sur la paroi, une flore égéenne riche en anémones, éponges, crustacés de toutes sortes attirent également le regard. En octobre, on peut rencontrer des quantités de thons de huit à dix kilos et différentes espèces de mérous, symboles de la Mer Egée.

Hisarönü, Datça
Dans le golf de Hisarönü, à l'Ouest d'Atabol Feneri devant l'île grecque de Simi, la profondeur de l'eau est de 15 à 20 mètres sur un diamètre d'un kilomètre. Autour la profondeur est de 45-50 mètres, les deux endroits sont réunis par un banc de sable. Dans la partie la moins profonde enfouies dans le sable se trouvent de nombreux bris de pierres. Au milieu de la mer, l'eau est limpide et la distance de vision est importante. L'endroit étant peu populaire, flore et faune sous-marines sont particulièrement riches. En avril, mai d'importants bans de mendoles communes viennent pondre là. Seul désavantage, pour pouvoir plonger il faut attendre qu'il n'y est plus de vent et que la mer soit tout à fait calme.

Par Gini-Meryem/gini-ninie
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Mardi 9 juin 2009

 

Une ravissante station balnéaire sur la côte européenne de la Mer Noire à 35 km seulement du centre ville. La route pour s'y rendre traverse la Forêt de Belgrade et déjà vous vous sentez loin du tumulte de la ville.

Kilyos, c'est une très belle plage de sable, de confortables hôtels, des motels et camping. En plus des plages, de petites anses solitaires au nord-est. Le bord de mer étant au pied de falaises, il est préférable que les familles avec des petits enfants aillent sur les plages. N'oubliez pas que vous êtes au bord de la Mer Noire, mer de vagues souvent dangereuses. Même si vous êtes très bon nageur, nous vous recommandons de ne jamais nager seul.

Coin idéal l'été pour nager et bronzer, mais un monde fou….En automne et hiver c'est un aspect tout autre, un charme complètement différent que nous vous recommandons de goûter. Les vagues frappent avec violence la côte et les rochers. Observez du café d'un hôtel cette nature sauvage en dégustant un cognac… pourquoi pas ?

Tout le long, la route annonce un paysage magnifique en hiver. Une fois Zekeriyaköy , un nouveau centre d'habitation,dépassé vous arriverez à Demirciköy, tournez et suivez la route étroite en terre, de ravissantes criques désertes vous feront face.

Faire un bon repas, nager : Kilyos c'est un bon choix !

Par Gini-Meryem/gini-ninie
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